Rechercher

BICCOC

Bioclusters circulaires en Occitanie

2022 – 2027

Porteur du projet :

INRAE Occitanie / Région Occitanie

Coordination scientifique :

UMR AGIR (Inrae / Toulouse INP)

Équipe LEST impliquée :

Rôle du LEST dans le projet :

Analyse fine des dynamiques organisationnelles, des modèles de gouvernance locale, du travail et des modalités de coopération humaine nécessaires à la viabilité à long terme des clusters.

Académiques :

Regroupement de 6 laboratoires de recherche pluridisciplinaires, incluant l’UMR AGIR (Toulouse), l’UMR LEST (Aix-Marseille), l’UMR IATE (Montpellier), et le LEREPS (Toulouse).

Institutionnels :

Chambres d’agriculture locales, agences régionales de développement, et l’agence régionale d’innovation AD’OCC.

Socio-économiques :

PME locales des filières cibles, coopératives agricoles/forestières, interprofessions, et syndicats de développement territorial.

    • Résultats attendus et impact : Conception de l’« Arbre de Viabilité » (outil d’aide à la décision), cartographie fine de la bioéconomie en Occitanie, et création de guides de gouvernance pour limiter les conflits d’usage sur la biomasse.
    • Publications :

Publication(s) liée(s) :

Résumé :
Le projet BICCOC étudie les « bioclusters », définis comme des réseaux géographiquement proches d’acteurs, de compétences et d’entreprises qui unissent leurs forces pour valoriser localement la biomasse. À travers une approche transdisciplinaire, le projet vise à accompagner ces écosystèmes émergents pour maximiser l’autonomie des territoires ruraux.

Contexte et enjeux :
Face à l’urgence climatique et à la dépendance aux produits pétrosourcés, l’Occitanie cherche à optimiser l’usage de ses ressources naturelles. L’enjeu majeur est de réussir la transition agroécologique sans créer de tensions sur l’usage des terres, tout en maintenant une valeur économique forte et des emplois non délocalisables au cœur des zones rurales.

Objectifs :

    • Évaluer les conditions de viabilité (technique, environnementale, humaine et financière) des bioclusters.
    • Expérimenter des boucles de valorisation « en cascade » de la matière organique végétale.
    • Fournir des modèles et outils réplicables aux décideurs publics pour piloter les transitions locales.

Méthodologie :
BICCOC s’appuie sur une méthode de recherche-action participative appliquée à 4 cas d’études régionaux pilotes distincts : la filière du bois de châtaignier, la résine de pin, la culture de la grenade et le réseau des micro-brasseries locales. Les données terrain lient l’analyse chimique des molécules extraites à l’évaluation sociologique de l’acceptabilité et de la gouvernance des projets.